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26 juin à 20h Rencontre avec BETTY

26062017Betty

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LE PRÉSENT POUR L’ÊTRE HUMAIN

Conférence et séminaire :
104, rue de Vaugirard
Lundi 26 juin 2017 à 20h

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8,00 €

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LE PRÉSENT POUR L’ÊTRE HUMAIN

Il y a trois conditions ou états de conscience chez l’homme

- L’homme piégé par les émotions passées : il ne voit pas qu’il est identifié au

rêve d’individualité

- L’homme conscient de sa condition de rêveur : il se voit être identifié au

rêve d’individualité

- L’homme en perception directe : la fin de l’identification au rêve, l’état naturel

de l’homme.

L’homme piégé par les émotions passées

C’est l’état de conscience de l’homme qui est conduit par ses vieilles émotions issues du passé. Elles proviennent de la partie subconsciente de l’homme, celle qui est associée aux souvenirs, aux peurs, aux traumas. Comme nous ne recevons aucune éducation émotionnelle, nous ne comprenons pas le fonctionnement des émotions. Elles nous font peur et nous les refusons. En les refusant, nous les refoulons et construisons, à même ces refoulements, un personnage auquel nous nous identifions. C’est le modèle émotionnel de l'enfant que nous étions qui réagit au présent de l’adulte que nous sommes devenu. Ces émotions veulent terminer leurs routes et s’exprimer consciemment. Elles ne disparaitront pas par enchantement.

Que sont les vieilles émotions ?

Elles sont le refus d’un évènement. Ce refus crée une impression de mal-être et de confusion, un conflit avec la vie. Pour s’apaiser momentanément se crée le mental réactif qui est un système de défense illusoire qui nous propose un apaisement temporaire. Ce mental réactif, la petite voix dans notre tête, nous propose un scénario, une solution, une proposition différents de ce qui se manifeste dans l’instant dans le seul but de justifier le refus de l’émotion et la fuir pour ne pas la vivre.

Comme l’émotion n'a pas été vécue totalement puisqu'elle a été refoulée, elle insiste pour terminer sa route. Elle donne des signaux de malaise corporel qui sont la seule référence que le rêveur reconnait. Les sensations corporelles sont les indicateurs que l’émotion est là. Parfois les sensations du passé surgissent sous forme d’impressions corporelles. Elles sont un véritable cadeau: elles sont la tentative d’une vieille émotion qui toque à la fenêtre de notre conscience.

Ces vieilles émotions nous empêchent de vivre avec fluidité les émotions du présent. L’émotion qui vient du passé n’est donc jamais en harmonie avec ce qui est dans le présent.

L’homme piégé par ses émotions n’est pas libre. Ses émotions tissent un voile sur le présent et lui offre une déformation de la réalité. Comment vivre

fraichement quand les vieilles émotions de l’enfance parasitent notre vision? Laisser les émotions du passé se libérer, c’est être à jour pour voir et accueillir clairement ce qui est.

L’homme conscient de sa condition de rêveur L’homme conscient de sa condition de rêveur vit dans l’illusion et le sait. Maintenant il sait que le positif et le négatif font la réalité et que toute forme de refus crée une émotion qui se refoule dans le subconscient et apporte la souffrance. Il se garde à jour dans ses émotions, car il en connait le fonctionnement. Il sait reconnaitre la présence de l'émotion et la laisse suivre son cours, d'instant en instant, évitant le refoulement. Il observe les mouvements du mental réactif. Il est conscient des conditionnements, des croyances et des réflexes créés par ce mental réactif. Il est dans la position d’observateur. Il ressent une alternance de bien-être et de mal-être. Il ressent l'espoir et le désespoir. Il ressent la souffrance de se sentir séparé, seul. Il est conscient d’être identifié au rêve d’individualité sans pouvoir en sortir. Sa condition correspond à la fin de la quête spirituelle. Conscient de l’identification au rêve d’individualité et conscient qu’il ne peut rien faire. Il ne cherche plus rien, il constate et voit les hauts et les bas. Il se voit quelquefois identifié et souffrant et quelquefois paisible et tranquille: les montagnes russes et aucun choix de les arrêter ou de les changer. Il est honnête et n’a plus rien à perdre. Il ne cherche plus le bonheur pour lui-même, mais la paix permanente, la délivrance de son emmurement. Même au prix de constater l’irréalité de sa propre inexistence. Il accueille les évènements et les émotions ou même sa propre résistance. Il observe la vie se dérouler selon un rythme précis et non selon celui souhaité par son personnage.

L’homme en perception directe: la fin de l’identification au rêve, l’état naturel de l’homme

Sortir du rêve est comme se réveiller d’un rêve de nuit et constater dans le plus grand émerveillement: mais c'était un rêve! Un rêve sans importance, une histoire qui se racontait mécaniquement dans ma tête et à laquelle je m’identifiais. Ce que je croyais être n’existe pas! La fin de l'identification au rêve d’individualité permet d'être pleinement conscient, de manière totalement impersonnelle, de la perception de cet organisme vivant: le corps. L’instant, unique et incomparable est perçu par un organisme unique et incomparable. C'est le présent pour l’être humain.

Betty

"La spiritualité, l’éveil, le basculement de conscience ne sont pas une grâce qui vient d’une lignée ou appartient à une catégorie de sages ou de saints."

 

Betty témoigne simplement. Elle a fait un constat soudain et irrévocable : ce qu’on appelle la vie n’est en fait qu’un rêve d’individualité, qu'une succession d'évènements interprétés comme étant positifs ou négatifs. 

 

La vie est précise dans le monde des opposés, ce monde incontrôlable, interchangeable: le plus grand que soi. La beauté qui en découle est comparable au courant d’une rivière sauvage et inexplorée qui traverserait soudainement un désert desséché. Elle donne vie; elle est la fraicheur de l’instant.  Dans ce rêve éphémère, l’être humain s’est pris au sérieux! Il rêve qu’il existe en tant qu’individu séparé et qu’il peut changer le mouvement de la vie.  

 

Lors des rencontres, sous forme de questions-réponses, Betty explique par des exemples simples, tirés de son histoire personnelle, quels étaient les rouages qui perpétuaient son rêve d’individualité et comment, elle s’est mise à regarder cette machine qui se définissait comme le personnage qu’elle croyait être. C’est ce qu’elle appelle l’art de Voir. 

La réalité se révèle d'instant en instant, dans la perfection du moment présent.  
Le quotidien, où dansent la forme et l'informe, est l'expression de la Vie.

 

Qu'est-ce que cette drôle d'idée de chercher ailleurs? 
- Betty

https://www.lagrandejoie.com

Conférence :
Lundi 26 juin 2017 à 20h

Participation libre (minimum souhaité 8€)

104, rue de Vaugirard, Paris 6°
M° St Placide ou Montparnasse
Bus 89, 94, 95 arrêt Littré

Que la participation financière ne soit pas un blocage.
Nous trouverons une solution adaptée à vos possibilités,
Par exemple un étalement est possible en plusieurs chèques.


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